GABRIEL
MOREST
Gabriel Morest
La butte de l’idolâtrie, 2015
Photo : Gabriel Morest

La butte de l'idolâtrie
27 mars au 26 avril 2015
(petite galerie)

L’installation La butte de l’idolâtrie réunit une série de sculptures se déployant en hauteur dans l’espace de la petite galerie. Assemblage de matériaux et d’objets hétéroclites, ces œuvres au caractère anthropomorphique et à l’esthétique brute font cohabiter les références de cultures et d’époques multiples. Les archétypes du passé auxquels elles renvoient sont ici réinterprétés par divers référents contemporains afin de générer une réflexion sur la notion d’icône.

Les recherches conceptuelles de Gabriel Morest posent une réflexion sur la société et sur la perception de l’homme face à son histoire, ses icônes, sa violence, ses joies, ses peurs, ainsi que ses échecs et ses gains. Par des sculptures au rendu brut se réappropriant les schèmes visuels et historiques de la sculpture classique, Morest remet en doute la prestance et l’impact de l’objet d’art comme valeur historique et politique. Regroupées au sein d’installations, ses œuvres sculpturales forment des corpus à la fois puissants et évocateurs cherchant à provoquer une action critique du monde environnant.

Gabriel Morest a terminé un baccalauréat en arts visuels à l’Université du Québec à Montréal en 2010. Au cours de ses études, il a pris part à un programme d’échange à l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg en France. Il a entre autres remporté la bourse d’excellence en peinture de la Fondation McAbbie en 2009 et obtenu la mention du jury pour le prix Albert Dumouchel en 2010. Son travail a été présenté de façon individuelle à la Maison de la culture de Gatineau en 2011 et il a également pris part à plusieurs expositions collectives à Montréal, Rouyn-Noranda ainsi qu’à Sarcelles en France.

Site Web de l'artiste : gabrielmorest.com

Vernissage le 27 mars à 20h
Rencontre avec l'artiste à 19h30

L’artiste tient à remercier Sophie Ève Adam et Gustave Morest pour leur présence et leur soutien.














Photos : Ivan Binet