24 janvier, 10h-12h
Entrée gratuite

Cette séance discutera de la question de l’appropriation en art, d’un point de vue juridique. Nous chercherons à qualifier le travail d’artistes qui créent à partir d’œuvres ou d’images préexistantes. Peut-on penser que tout ce qui est accessible au public est libre de droits et devient un matériau ? Peut-on s’approprier une idée ? Quel est le degré de tolérance du droit ? Ces questions, qui traversent les œuvres de nombreux artistes actuels, seront exemplifiées à travers le travail de Jeff Koons, Richard Prince, Cheryl Sourkes, John Boyle Singfield et Adam Basanta.

BIOGRAPHIE

Georges Azzaria s’est intéressé à l’expérimentation radiophonique et s’est ensuite consacré à la création d’objets sonores. Il a été actif au sein du centre d’artiste Avatar, a présenté des expositions de ses instruments et des performances sonores au Québec et en Europe, et a réalisé des bandes sonores de films et de pièces de théâtre. On lui doit aussi des disques solos et collectifs. Professeur de droit à l’Université Laval de 2001 à 2017, ses recherches ont porté sur les rapports entre l’art et le droit d’auteur, sur le statut socio-économique des artistes ainsi que sur les technologies numériques. Depuis 2017, Georges Azzaria est le directeur de l’École d’art de l’Université Laval.



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