12 JANVIER AU 11 FÉVRIER

Grande galerie
Antoine Nessi (Paris, France)

Antoine Nessi s’inspire des formes et des techniques qu’il trouve dans le monde de l’industrie et du travail pour élaborer une production fictionnelle. Ses installations font souvent référence à des lieux de travail ou d’activité qui sont transformés en des espaces sculpturaux et statiques. En résidence de trois mois, Nessi réalisera une installation imposante où s’entremêleront l’homme, l’animal et la machine.

Petite galerie
Magali Babin (Montréal)

- Mois Multi - Magali Babin s’intéresse particulièrement à l’espace, au paysage acoustique ainsi qu’aux expériences d’écoute. Ses oeuvres, créées à partir de bruits, de sons et de musiques recueillis dans le quotidien et l’environnement immédiat, questionnent la perception, la mémoire et notre rapport identitaire aux matières sonores. Elle investira la petite galerie avec une installation sonore minimaliste qui nous exhorte à ralentir.

23 FÉVRIER AU 25 MARS

Grande galerie
Julien Boily (Saguenay)

Parsemé de références à l’histoire de la peinture, à l’univers du divertissement et au monde des nouvelles technologies numériques, le travail de Julien Boily se déploie comme une tentative de concilier le passé, le présent et le futur. À partir d’une composition infographique, l'artiste joue d’ironie en peignant des natures mortes constituées entre autres d'objets dont la matérialité évoque les codes formels des marchandises modernes.

Petite galerie
Manifa N'Diaye (Paris, France)

Les photographies de Manifa N’Diaye capture les moments authentiques de son quotidien et de celui de ses proches afin de créer différents récits fragmentaires oscillant entre la réalité et la fiction. Par son travail d’édition et de composition, elle questionne les éléments qui font l’essence même de la narration. Son installation photographique et sonore nous plongera dans une atmosphère intime et romantique.

6 AVRIL AU 6 MAI

Grande galerie
Constantinos Talitotis (Nicosie, Chypre)

À l’ère de la dématérialisation, Constantinos Taliotis pose un regard sur les nouvelles technologies qui ont façonné et transformé notre univers domestique entre les années 1970 et 1990. Véritables capsules temporelles immersives, les installations de l’artiste mettent en lumière la relation entre ces technologies obsolètes, l’architecture et l’esthétique kitsch du design intérieur de ces époques.

Petite galerie
Francys Chenier (Montréal)

La pratique artistique de Francys Chenier cherche à créer des conjonctions entre le milieu des arts visuels et de celui de la bibliothéconomie. Pour son exposition, il propose un projet installatif participatif pour voir le livre autrement : une manière de vivre à la fois l’écriture, les scriptures ainsi que les gestes plastiques et esthétiques qui en découlent.

18 MAI AU 17 JUIN

Grande galerie
Virginie Laganière & Jean-Maxime Dufresne (Montréal)

Le travail de Virginie Laganière et Jean-Maxime Dufresne démontre une sensibilité particulière pour l’architecture, la transformation d’environnements construits et des préoccupations sociopolitiques. Brouillant les pistes entre l’approche documentaire et fictionnelle, leurs recherches prennent la forme d’installations élaborant un champ de relations insoupçonnées, à l’intérieur desquelles se combinent la photographie, la vidéo, l’art audio, des éléments d’éclairages et des dispositifs architecturaux.

Petite galerie
Alphiya Joncas & Roxane Tremblay-Girard (Québec)

- Prix Tomber dans l'Oeil 2017 - Ayant une pratique en solo de même qu’en duo, Alphiya Joncas et Roxane Tremblay-Girard cherchent dans leur travail commun à générer un lieu de rencontre et de dialogue. Dans ce microsystème, l’importance est donnée à la simplicité d’un élément s’inscrivant dans le domaine de l’universel, de l’essentiel. Également lauréates du Prix l@ch@mbrebl@nche, les artistes profiteront de leur résidence pour créer une pièce qui sera contextualisée dans la petite galerie de l’OEil.